Biennale de la Langue Française

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XXVIIe Biennale à Paris les 14, 15 et 16 septembre 2017

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La XVVIIe Biennale de la langue française s'est tenue à Paris les 14,15 et 16 septembre 2017 sur le thème «Choisir la langue française aujourd’hui dans les études et les métiers» au FIAP Jean Monnet, 30 rue Cabanis 75014 Paris avec le soutien de la Délégation à la langue française et aux langues de France et de la Case Western Reserve University, Cleveland.

En attendant la mise en ligne des Actes de cette Biennale, vous trouverez ci-dessous une synthèse rapide rédigée par Line Sommant, vice-présidente de la Biennale de la langue française.


LA XXVIIE Biennale de la langue française

par Line Sommant, vice-présidente

Tout au long de la XXVIIe Biennale de la langue française qui s’est déroulée à Paris, du 14 au 16 septembre 2017, «Choisir le français , aujourd'hui, dans les études et les métiers», les différentes communications ont traité des innombrables aspects que revêt la langue française aujourd’hui: langue littéraire ou langue de travail, langue pure ou langue hybride, langue de l’amour ou langue de la violence, langue de la colonisation ou langue de la liberté d’expression, langue officielle ou langue partenaire, langue bien ou mal écrite, bien ou mal parlée, langue soutenue ou langue populaire, langue passerelle par la traduction ou langue de spécialités …

À ces divers aspects sont liés les méthodes, les outils, les programmes pour son apprentissage dans divers pays. Un état des lieux actuel de sa présence, de sa croissance ou de sa décroissance, a été fait sur plusieurs continents de la planète selon qu’elle possède un statut particulier, qu’elle n’en a pas ou bien qu’elle cohabite avec d’autres langues, partenaires ou non.

Son avenir a été considéré à l’heure où l’explosion démographique africaine fait espérer un nombre considérable de locuteurs francophones, en 2060, ce qui placerait notre langue après le chinois, en tant que langue la plus parlée au monde.

I Le choix du français dans les études: motivations et obstacles

Le déclin de la langue française au Maroc?

«La langue française serait en recul au Maroc, l’arabe étant la langue officielle: un enseignement poussé de l’arabisation en 1970 a entraîné, aujourd’hui, un enseignement à 90% en langue arabe et 10 % langue française. Toutefois, est soulignée la diversité de la langue arabe parlée dans le

Maghreb, ce qui peut expliquer le choix du français.»

L’exemple de l’Italie

La France est un partenaire commercial proche géographiquement de l’Italie, d’où l’enseignement de la «langue de Molière» dans ce pays. En 2002, elle devient la 2e langue étrangère apprise après l’anglais obligatoire. Des méthodes sont utilisées pour motiver les élèves. Cette présence linguistique est importante donc, mais une vigilance est à maintenir dans le futur pour conserver cette seconde place.

Au Cameroun et au Rwanda

Le cas du Cameroun et du Rwanda a montré le parcours historique et politique qui explique une situation peu stable: le français existe à côté de l’anglais et d’autres langues locales, comme, au Rwanda, le swahili. Il n’y a pas de politique linguistique précise et les étudiants doivent «se débrouiller» seuls. Au Rwanda, actuellement les francophones sont plus nombreux que les anglophones; mais qu’en sera-t-il dans l’avenir?

Au Sénégal

Au Sénégal, on réfléchit à la langue française dans sa représentation, comme facteur de réussite sociale (même si c’est la langue des colonisateurs). Les langues locales entrent dans l’enseignement avec la langue française, langue officielle, dans le contexte actuel de la mondialisation où d’autres puissances envahissent l’Afrique.

En Afrique, le français fut langue de prestige pour Senghor et son enseignement a été renforcé dans le primaire.

Une francophonie en croissance en Chine ?

L’apprentissage du français en Chine après 2000: la Chine est la 2e puissance économique mondiale qui fait la course aux savoir-faire et à l’innovation. 8479 étudiants ont une licence de français, et la croissance va continuer. Des instituts sont implantés ainsi que des départements français dans de grandes universités. La motivation des étudiants est cependant faible par manque de projet professionnel, mais l’influence des parents et la renommée de l’université à laquelle les jeunes accèdent expliquent souvent ce choix, ainsi que le fait de ne pas vouloir «perdre la face» face à un défi. Un concours national est nécessaire pour entrer à l’université: 10 millions de prétendants pour 6 millions de place. Une nouvelle francophonie de l’«Empire du milieu» s’installe: des professeurs de français seront nécessaires pour y enseigner la langue française.

II. Les apprentissages de la langue française: méthodes et manuels

Beaucoup de méthodes d’apprentissages de la langue française existent aujourd’hui, par exemple, le FOS (Français sur Objectifs Spécifiques), le FOU (Français sur Objectif Universitaire), en Algérie. En Chine, l’apprentissage de la langue française «à compétences composées» a permis de comparer l’université de Nankai, pluridisciplinaire, et celle de Pékin, plus spécifiquement axée sur l’enseignement des langues étrangères.

L’OIF, quant à elle, met en place à partir de Dakar, une méthode d’enseignement en partant de la langue d’origine des apprenants pour les amener vers la langue française.

En Afrique, et en particulier au Gabon, le manuel scolaire contient des connaissances non actualisées (depuis les années 70) où n'apparaissent que quelques auteurs, toujours les mêmes depuis 40 ans ou aussi des manuels trop imprégnés d'un référentiel français et non africain. Le budget alloué pour les achats d’ouvrages est pourtant important, mais il y a une stagnation dans l’apprentissage du français.

La BD, plus particulièrement au Gabon et en Côte-d’Ivoire, représente un média -en croissance- de communication lié aux spécificités contextuelles de l’Afrique.

Quant à l’enseignement de la «civilisation française» en Amérique du Nord, il nécessiterait un nouveau manuel qui manque actuellement sur le marché pédagogique.

Le français langue professionnelle, langue des spécialités

La langue française - en tant que langue économique enseignée dans les CCI (Chambres de commerce et d’industrie) - «pourrait ramener à la langue française plus littéraire». Le plurilinguisme multiplie les compétences. La francophonie n’est pas l’affaire du gouvernement français, mais de ceux qui ont la langue française en partage. Mais que font tous les pays pour que le français devienne une seconde langue internationale?

L’enseignement du FLE (Français Langue Étrangère) et de la langue française comme langue des métiers.

La langue française et ses apprentissages ont été stimulés par la mise en place en 1997 des programmes Erasmus. Différents publics, dont les niveaux et les besoins sont hétérogènes, se sont côtoyés dans certaines universités françaises qui ont difficilement mis en place des programmes d’enseignement de la langue.

La question linguistique de maîtrise de la langue doit davantage être prise en compte par les dirigeants politiques afin d’obtenir les budgets indispensables au développement d’une politique des langues. La francophonie, repli ou ouverture?

«L’anglais est présent et il faut faire avec.»

III. Quel(s) français?

L’état de la langue française en France chez les élèves, les étudiants

En France, la langue est la première langue et seule langue officielle de la République. On note une qualité en baisse de la langue française parlée ou écrite chez les élèves et les étudiants, dans la scolarité et les enseignements supérieurs en France (qui comptent par ailleurs 2,5 millions d’illettrés). L’influence des nouvelles technologies sur les apprentissages révèlent des problèmes de concentrations et de difficulté à mémoriser chez les apprenants. Deux langues semblent se dessiner pour l’avenir: «une langue littéraire» des études et une langue «professionnelle» plus pragmatique, courante, à utiliser pour les opérations dans la vie active.

Le Canada

Les apports de la langue française sont majeurs dans la langue parlée au Québec et au Canada. La langue française existe à côté d’autres parlers, par exemple du chiac, parler franglais ou anglo-français du Canada. Par ailleurs, l’apprentissage en «salle de classe» limite l’emploi «en situation réelle» de la langue et l’apprentissage par connexion présente des difficultés.

Les besoins en matière de langue dans les filières scientifiques vétérinaires, quant à eux, se fondent, en Algérie, sur un référentiel de compétences, le français «langue de spécialité» posant la question de quelle méthode et quel français enseigner? Partir d’une enquête de terrain permet d’évaluer comme les apprenants parlent et se comportent en classe et leurs variations langagières. «Il faut aller vers les étrangers pour ramener leurs capitaux linguistiques avant de revenir vers eux pour les faire monter vers nous.»

Il faut noter aussi «le caractère d'étrangeté de la langue française utilisée dans un terreau qui n'est pas le sien, d'où une «créolisation» inévitable d'une langue plus souvent parlée que lue».

IV. «Une langue, c'est aussi une culture, une civilisation, une littérature, un humanisme, une histoire»

«Une langue n'est pas seulement un outil de communication, c'est aussi et surtout un moyen d'établir des ponts entre les cultures et une arme contre le fanatisme, l'obscurantisme, la xénophobie, parce qu'une langue véhicule des valeurs, une vision du monde, d'où l'utilité des traductions et du plurilinguisme».

«La traduction met en lumière des ressemblances et des différences entre les cultures»

La langue française, pont entre les cultures, grâce à la traduction

La langue française a été illustrée à travers l’une des œuvres du Turc Nedim Gürsel, «Belle et rebelle ma France», la France «pays où l’on ne peut pas mettre Sartre en prison». Passeur de cultures, l’écrivain fait dialoguer l’occident et l’orient et opte pour le français en choisissant la France. «Ce mot de liberté, je l’écris en français, car je le dois à la France».

Autre exemple, avec la traduction d’un poème ancien, «Le chevalier à la peau de panthère», de Chota Roustavéli, sommet de la littérature géorgienne du XIIe siècle, qui permet de souligner les compétences discursives, langagières et littéraires dont doit faire preuve le traducteur, notamment pour traduire les aphorismes, les images métaphoriques particulières, la transcription des émotions dont le poème est émaillé.

Par ailleurs, le rapport à la langue française est différent selon qu’il s’agit d’écrivains (la langue française est considérée par eux comme une femme) ou d'écrivaines arabes (leur rapport à la langue française est plus objectif) .

V. Écrire en français: motivations et problèmes

Comment traduire la pensée africaine avec la langue française? Cette dernière ne représente-t-elle pas la frustration et le désenchantement liés à la décolonisation?

N’est-elle pas une langue figée, basée sur l’écriture? Elle aura desservi l’oralité si importante en Afrique, mais elle est aussi un «butin de guerre» qui véhicule culturellement une sorte d’humanisme. On parle alors de «métissage linguistique» mi-occidental mi-africain. C’est la langue par excellence de l’écriture: pour être lu, il faut être traduit.

Au Gabon, en particulier, le rapport est particulièrement difficile avec la langue française, langue de la violence dans ses apprentissages, «mais c'était aussi le cas en France quand le français était imposé face au breton ou à l'alsacien». Et de s’interroger: dans quelle langue parler des dictatures lorsque la langue française est encore associée à la colonisation?«alors que certains remarquent que les pays d'Amérique du sud parlent portugais ou espagnol sans les ressentir comme langues des colonisateurs»? Le français est considéré alors comme la «langue de la révolte et de la violence, langue de la soviétisation, de la compromission», mais en même temps la langue du dépassement de soi. Elle apparaît rigide, figée (telle la langue administrative), mais néanmoins susceptible d’être «pétrie» par les écrivains, les poètes.

La langue des écrivains montre une utilisation spécifique par une appropriation particulière de la langue française. Il y a notamment une «réinvention» de la langue par une «désémantisation du mot» par les écrivains africains, notamment Mongo Béti et Amadou Kourouma.

VI. L’atout du plurilinguisme

La langue française dans l’Afrique australe et l’Océan indien est un sujet complexe de par le statut même de la langue française: langue officielle ou non, coexistence avec l’anglais ou d’autres langues locales, influences économiques, politiques. On parle plus d’un «marché des langues». Le multilinguisme ici est en constante mutation.

Le bilinguisme: une identité à trouver

Choisir le mot juste n’est pas facile quand on est bilingue, voire trilingue.

Par ailleurs, de quelle culture se revendiquer quand on enseigne à un Libanais, par exemple, que ses ancêtres sont les Gaulois? Il existe un écartèlement entre deux cultures (orientale et occidentale) sans pouvoir choisir l’une ou l’autre : Andrée Chédid avait parlé, à ce sujet, d’«hybridation».

Le bilinguisme est un «amour imprenable», sans choix possible, et pose le problème d’identité par la langue.


Programme

Jeudi 14 septembre 2017


14 h Accueil et café de bienvenue


14 h 30 Séance inaugurale

Roland ELUERD, Vice-président de la Biennale de la langue française

Loïc DEPECKER, Délégué général à la Langue française et aux Langues de France


15 h 15 : Patrice HENRIOT, Délégué culturel et administratif de l'AMOPA

Les concours de l'AMOPA en faveur de la Défense et Illustration de la langue française.


15 h 30 -16 h 45 Séance de travail 1. Choisir le français mais quel français?

Présidente de séance: Cheryl TOMAN

Line SOMMANT, Université Paris 3- Sorbonne Nouvelle : Quelle qualité, quelle maîtrise de la langue actuellement, chez les étudiants, à l’université ?

Charline EFFAH, PDG à L'institut Diademe : Littératures de l'Afrique Francophone : entre appropriation et réinvention de la langue française.



17 h – 18 h 30 Séance de travail 2. Réflexions sur les méthodes de l'apprentissage du français.

Président de séance : Patrice ABA, écrivain

Lamia BOUKHANNOUCHE, Université Blida 2, Algérie: La démarche FOS (français sur objectif): pour une acquisition efficace du français.

Renlei WANG, Université d’Orléans : La formation à «compétences composées» des apprenants de français en milieu universitaire chinois.

Nadia ORIGO,Présidente de la société OrigraphCom et fondatrice de La Doxa Editions, Paris : Le manuel scolaire pour et par l'Afrique.


Vendredi 15 septembre 2017


9 h - 11 h Séance de travail 3. Pourquoi choisir le français au Maghreb ou en Afrique?

Président de séance: Joël BROQUET, Président du partenariat Eurafricain

Mohamed TAIFI, Institut Militaire de Virginie, écrivain : Parler la langue française dans les pays anciennement colonisés : la fin des complexes.

Marianne CONDE SALAZAR, Directrice des relations internationales de l'enseignement et du français des affaires, Chambre du commerce et d'industrie Paris Ile-de-France: Le français, atout professionnel



11 h 15 - 12 h 30 Séance de travail 4. Écrire en français 1

Présidente de séance: Metka ZUPANCIC, Université d'Alabama, Tuscaloosa


Yves MBAMA, Université Paris Est Créteil : Tchicaya U tam'si, Sylvain Bemba, Maxime Ndebeka, Sony Labou Tansi, Guy Menga : un théâtre de la transgression.

Julia DILIBERTI, Université de DuPage, Illinois : Infrastructure et méconnaissance : la BD africaine répond.



12 h 45 - 13 h 45 Pause repas


14 h -15 h 30 Séance de travail 5. Choisir / enseigner le français en Amérique du Nord

Président de séance : Bernard EMONT, Président de Paris-Québec et du CEQFAN

Gabriel MICHAUD, Université McGill : Le français langue seconde : quelles sont les motivations de jeunes universitaires nord-américains ?

Christian MBARGA, St. Thomas University à Frédericton, Canada : Enseigner le français au Nouveau-Brunswick : entre enthousiasme et défis.

Metka ZUPANCIC, University of Alabama, Tuscaloosa : La «civilisation française» dans les universités nord-américaines.


15 h 45 -17 h 30 Séance de travail 6. Choisir d'apprendre le français partout dans le monde

Présidente de séance: Line SOMMANT

Biagio MAGAUDDA, Istituto comprensivo di Caselle Torinese : L'enseignement et le choix de la langue française en Italie.

Petya IVANOVA-FOURNIER, Université de Lorraine et Université Normale de Henan, Chine : Choisir d'apprendre le français en Chine : motivations et difficultés.

Karen FERREIRA-MEYERS, Université du Swaziland et Université de Johannesburg : Former à l’enseignement plurilingue : le cas du français dans la zone de l’Afrique australe et de l’Océan Indien.

Cheryl TOMAN, Université Case Western Reserve, Cleveland : L'enseignement du français dans les zones anglophones: le cas du Cameroun et du Rwanda.


Samedi 16 septembre 2017


9 h -10 h 15 Séance de travail 7. Le français et le plurilinguisme/ la diversité culturelle

Présidente de séance: Imma TOR FAUS, Conseillère chargée de la langue française et de la diversité linguistique au Cabinet de la Secrétaire générale de l'OIF


Thérèse KUOH-MOUKOURY, écrivain, Cameroun : La Francophonie face à la diversité culturelle : que faire pour les langues et littératures orales africaines ?

Salima KHATTARI, Faculté des Lettres et des Sciences Humaines d’El Jadida, Maroc : La langue française, un pont entre les cultures : le cas de Nedim Gürsel.

Ekaterine GACHECHILADZE, Université d'Etat Akaki Tsérétéli de Koutaїssi, Géorgie : Le dialogue entre cultures francogéorgienne, d’après la traduction française du poème de Chota Roustavéli : «Le Chevalier à la peau de panthère».


10 h 30 – 12 h 30 Séance de travail 8. Écrire en français 2

Présidente de séance: Line Sommant

Bellarmin MOUTSINGA, docteur ès lettres, écrivain : Le statut de la langue française dans la littérature gabonaise.

Wilfried IDIATHA, Université Paris 13 Sorbonne Paris-Cité :Que représente aujourd'hui encore, pour un écrivain francophone d'Afrique, la langue française ?

Evelyne ACCAD, Université Américaine de Beyrouth et Université d’Illinois à Urbana-Champaign : Écrire en français et en musique.



12 h 45 -13 h 45 Pause repas


14 h - 16 h Séance de travail 9. Le français, les études / disciplines scientifiques, les métiers

Sabine LOPEZ, Université Pierre et Marie Curie – Sorbonne Universités : La langue française dans l’enseignement supérieur français (Sciences et Médecine) : étude du cas de l’Université Pierre et Marie Curie - Sorbonne Universités.

Asmaa Leila SASSI, Université Mustapha Stambouli-Mascara, Algérie : Développer les compétences linguistiques et méthodologiques des étudiants de l’école des sciences vétérinaires de Tiaret

Raja BOUZIRI, Université de Tunis Carthage : Le français des ingénieurs entre l’oralité et la conformité (Le cas tunisien).

Ousmane DIAO, Université Cheikh Anta Diop, Dakar : La représentation du français chez les apprenants du secteur de la formation professionnelle à Dakar.


16 h 30 Discours de clôture

17h Cocktail



FICHE D’INSCRIPTION XXVIIe Biennale de la langue française

jeudi 14, vendredi 15 et samedi 16 septembre 2017

FIAP Jean Monnet, 30 rue Cabanis 75014 Paris

À ENVOYER au secrétariat de la Biennale

Par voie postale.

Association Biennale de la langue française

146, rue de Paris 94420 Charenton le Pont (FRANCE)

Par courriel: Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.


NOM:…………………………………………………………………………………………

Prénom:……………………………………………………………………………………….

Organisme:……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………… 

Téléphone :……………………………………………………………………………………..

Courriel :....................................................................................................................................


1-Je m’inscris aux travaux de la XXVIIe Biennale de la langue française


2-Je paie le forfait : ( inscription, assurance, location salle et matériel, café d'accueil le jeudi, déjeuners des vendredi et samedi, cocktail de clôture le samedi, frais divers d’organisation)

Π 120 € pour les 2 jours et demi

Π 50 € (tarif étudiant sur justificatif)

Je serai présent(e):

jeudi après-midi Π

vendredi matin Π

vendredi après-midi Π

samedi matin Π

samedi après-midi Π


Par chèque payable en France à l’ordre de Biennale de la langue française et joint à cette fiche d’inscription.

Par virement sur le compte bancaire:

BIENNALE DE LA LANGUE FRANÇAISE

CREDITCOOP VERSAILLES

IBAN FR76 4255 9000 0721 0288 6420 838

Uniquement pour les non-Français, en espèces lors de l'accueil le jeudi 14 septembre à 14h


Fait à ……………………………………….., le …………………………………………


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« La culture suppose l'enracinement, la profondeur et la perspective d’un épanouissement sans cesse en progrès. »

Jacqueline de ROMILLY

Présidente d’Honneur de la Biennale de la langue française (2002-2010)

Dans Le Trésor des savoirs oubliés, Éditions de Fallois, 1998, p. 93