Biennale de la Langue Française

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Le plurilinguisme littéraire de Copi, auteur «francophone»


Anne-Laure RIGEADE (Sciences po - CNRS/ITEM)


L’écrivain et dessinateur argentin Copi, ou Raul Damonte de son vrai nom, vécut à Paris toute sa vie d’adulte et écrivit l’essentiel de son oeuvre en français. Cette vie et cette oeuvre sont donc en apparence complètement francophones. Pourtant, sa langue maternelle court sous le français, mais aussi à côté du français, dans les quelques textes écrits directement en espagnol, comme l’opéra Cachafaz, par exemple. Copi vivait d’ailleurs dans une communauté littéraire d’exilés, sur laquelle il «régnait», selon l’écrivain et traducteur René de Ceccatty, «revêt[ant] une importance considérable dans le lien entre l’Argentine et la France» 1. Cette oeuvre de Copi, comme celle de chacune de ces «singularités francophones» (Jouanny) 2 qui, de Kundera à Cioran, d’Agota Kristof à Mizubayashi, ont fait le choix du français, ne peut donc être simplement dite «de langue française». En effet traversées par deux langues au moins, la langue maternelle et la langue d’adoption, souvent habitées par de multiples autres, ces oeuvres se révèlent en réalité plurilingues. Comment, dès lors, le processus d’écriture en français est-il affecté par ce plurilinguisme? Je le décrirai pour Copi à partir d’une approche génétique, en m’appuyant sur le fond d’archives conservé à la bibliothèque de l’IMEC 3. Je montrerai ainsi, dans un premier temps, quelle place tient le français dans son processus de création, puis je m’arrêterai plus spécifiquement sur la conscience métalinguistique dont cette création plurilingue témoigne face au français. Enfin, je montrerai en quoi cette conscience métalinguistique devient un moteur de créativité.

De quel ordre est le plurilinguisme de l’écrivain francophone Copi? Quel rôle joue-t-il dans le processus de création? Au sein de l’équipe de recherche à laquelle je suis associée à l’ITEM, «Multilinguisme, traduction, création» 4, nous partageons la conviction que l’analyse des bibliothèques d’écrivains, de leur correspondance, de leurs journaux, ou encore de leurs brouillons conduit à dessiner «un profil linguistique et historique de l’auteur» 5. Ces archives permettent de mettre au jour la stratégie d’écriture plurilingue de l’écrivain considéré. Olga Anokhina et Emilio Sciarrino ont ainsi répertorié quatre stratégies 6 :

(1) la séparation fonctionnelle des langues, lorsqu’à chaque langue est associée une fonction: certains écrivains, comme Pessoa par exemple, choisissent ainsi préférentiellement une langue pour les notes métadiscursives (dans le cas de Pessoa, l’anglais) et une autre pour créer (pour Pessoa, le portugais ou même le français) 7;

(2) le code switching ou mélange des langues, lorsque deux langues sont en co-présence dans un même texte;

(3) l’écriture simultanée en deux langues, lorsque, comme c’est le cas chez le poète malgache JeanJoseph Rabaerivelo, un écrivain crée simultanément dans deux langues;

(4) l’autrotraduction, qui, contrairement à la stratégie précédente, est consécutive, lorsqu’un écrivain traduit dans sa langue d’adoption et/ ou dans sa langue maternelle son oeuvre écrite dans une autre langue.

Dans le cas de Copi, l’étude des archives conservées à l’IMEC montre que son plurilinguisme relève principalement du code-switching, l’écrivain s’abandonnant à l’imprévu des langues qui se présentent, comme il l’exprime dans ce brouillon du «Rio de la Plata», publié de manière posthume en préface au livre de son frère, Jorge Damonte:

j’ai préféré me placer dans le terrain

no man’s land

/linguistique/ commun de mes rêveries habituelles, faites de / mots/ phrases / en langue/

entrecoupées en italienne, française, et leurs homologues brésilienne et portugaise, français

argentine entrecoupées d’interjections en

selon la succession de scènes d’ ou de scènes de la vie courante immédiate

castillanes, suivant l’image que ma mémoire présente à mon imagination. 8


Ce témoignage, convoquant l’image forte du «no man’s land» linguistique, semble décrire une oeuvre intensément plurilingue entretissant les langues entre elles sans hiérarchie. Dans son roman Le Bal des folles, aussi bien dans les brouillons que dans le texte publié, Copi mêle de fait sur quelques pages le français et l’italien, jouant de leur entrelacement, des effets d’échos entre ces deux langues proches, et des possibilités ouvertes par la traduction, tour à tour absente, fantaisiste ou parodique9. Néanmoins, cette intensité plurilingue n’est pas la modalité dominante de son oeuvre: écrite pour l’essentiel en français, cette oeuvre manifeste surtout une réflexivité quant à l’usage de la langue étrangère, mais aussi un plaisir à jouer avec ses limites.

Cette réflexivité prend deux formes, la surconscience linguistique et la conscience métalinguistique, pour une création dans un français entièrement réinventé.

Lise Gauvin parle pour les écrivains plurilingues de «surconscience linguistique»: elle a forgé ce concept à partir de ce que la sociolinguistique appelle l’«insécurité linguistique», pour désigner cette «sensibilité plus grande à la problématique des langues» s’accompagnant d’un sentiment d’inconfort et de doute 10. Chez Copi, l’insécurité linguistique s’exprime, par exemple, dans ce brouillon de l’Internationale Argentine:

N’apportai-je pas / [moi aussi] mon grain de

j’écris en français depuis vingt ans

sable à ce nationalisme argentin que

mais est-ce que c’est du français? Ou

j’ai toujours répugné? détesté? rendu coupable de

de l’argentin. Mais c’est quoi l’argentin?

nos malheurs 11


La question barrée «j’écris en français depuis vingt ans (...) mais est-ce que c’est du français?» témoigne d’une inquiétude face à la légitimité qu’il y aurait pour Copi à se revendiquer écrivain français ou francophone. Contre la donnée factuelle («j’écris en français») joue en effet la donnée plus subjective du syndrome de l’imposteur («mais est-ce que c’est du français»?). Si douloureuses qu’elles soient, cette inquiétude et cette insécurité sont néanmoins l’envers d’une conscience aiguë du fonctionnement de la langue étrangère - parce que tout écrivain en est doté, et parce que le plurilinguisme la décuple 12. Chez Copi, cette conscience métalinguistique se manifeste notamment dans le brouillon du «Rio de la Plata»:


Je me suis je m’exprime exprimé

J’ai écrit parfois dans ma langue maternelle, l’argentine, souvent dans ma langue maîtresse,la française. Pour écrire ce que je vais écrire mon imagination hésite entre ma

la première en passant par les grandes dames de la scène italienne

mère et ma maîtresse, ma mère

aux deux thèmes

ma mère

m’appelant avec d’ /attirant avec un hymne aux/ accents argentines, la seconde française me

rappelant à la baguette à propos d’e muette et de apostrophe


La violence normative des codes d’écriture et de prononciation de la langue d’adoption s’impose à l’allophone, loin de l’illusion de naturel que peut donner l’acquisition de la langue maternelle dans l’enfance: «la seconde française me rappelant à la baguette à propos d’e muette et de apostrophe». La rigueur de la règle se matérialise dans la «baguette» de la maîtresse d’école, incarnant l’autorité qui rappelle à l’ordre.

Cette conscience métalinguistique explique les stratégies de correction observables dans les brouillons de Copi: Copi se reprend souvent, ou bien en supprimant des fautes de syntaxe, comme par exemple dans ce manuscrit du Bal des folles :«Non, ça ne m’aurait me serait pas passé par la tête» 13, ou bien en cherchant la formulation la plus idiomatique au plan lexical, comme dans les exemples suivants, tirés des brouillons de L’Internationale argentine:

«Le plus logique à faire à faire, dit Nicanor, c’est de faire rédiger d’abord une liste de vos promesses...»

«toujours est-il que l’esprit *mercantil s’est emparé de tous et que les affaires se multiplient fleurissent» 14


Néanmoins, comme on l’observe dans ce dernier exemple, Copi ne corrige pas toutes ses erreurs: la faute d’orthographe sur «mercantil» demeure, et la version publiée n’est elle-même pas corrigée. La réédition récente du Bal des folles s’ouvre d’ailleurs sur cette note de l’éditeur: «Nous avons tenu, comme pour la première édition du Bal des folles, et par fidélité, à respecter la syntaxe et les tournures de style voulues par Copi» 15. Le refus de la surcorrection, attitude pourtant largement répandue chez les écrivains qui changent de langue, comme on l’observe récemment encore chez Mizubayashi 16, est notable: tout au contraire, Copi cultive l’irrévérence, la nonchalance 17, mais aussi l’art du trait improvisé, et de l’impromptu, associés à une forme d’ignorance revendiquée. Le français s’apparente donc pour lui bien davantage à un terrain de jeu: s’il forge l’image de la «langue maîtresse», c’est pour mieux prendre le rôle de l’enfant turbulent qui lui désobéit.


La langue française se trouve en effet prise dans le mouvement parodique de l’écriture de Copi. Déformée, malmenée, elle l’est d’abord par le travail souterrain de l’espagnol qui rejaillit parfois dans sa syntaxe. Dans l’exemple suivant, Copi n’a pas corrigé son hispanisme, ni dans son manuscrit, ni dans le texte publié: « je passe une robe en paillettes argent qui me va trop grande» 18. L’espagnol est traduit littéralement en français, sans que la phrase ne soit idiomatique dans la langue cible. Françoise Lionnet, dans «Littérature monde, francophonie et ironie: modèles de violence et violence des modèles», analyse un roman de Devi, Le Sari vert, pour montrer comment celle-ci joue avec le modèle et avec l’idée même de modèle (français), en s’attachant à altérer la forme des mots, à les rendre étrangers à eux-mêmes, dans des expressions comme «je t’amerris» ou «l’amour nous insoumise» 19. Les «agents» de la francophonie, commente Françoise Lionnet, «partagent certes une langue, un cadre de référence de base, mais, dans chaque contexte, cette langue se fragmente en une multiplicité de significations possibles qui l’irriguent, la destabilisent ou la compliquent» 20.

Mais le jeu de Copi avec la langue française n’en reste pas à de pareilles distorsions. Si Copi déforme le français de l’intérieur en soumettant sa syntaxe à celle de l’espagnol ou le confronte à d’autres idiomes par le mélange des langues opéré, il s’adonne également à des combinatoires phoniques ou lexicales comme s’il battait et rebattait les cartes de la langue. La recherche sur les titres dont témoignent les cahiers de Copi le démontre:


Les poublots et les poubelles


L’IMITATION DU FRANCAIS

La mémoire est un vide-ordure


Le retour de la nouvelle

Virginia Woolf

frappe encore 21


Pour trouver le titre de l’un de ses recueils de nouvelles, Virginia Woolf a encore frappé, Copi tourne autour du mot «poubelle» d’abord en jouant sur les sons (poublots/ poubelles) comme pour expérimenter les possibles genrés d’un mot, puis en jouant sur les synonymes (poubelles/ ordures). Le déplacement de «poubelle» à «nouvelle» peut lui-même être perçu comme une attirance phonique entre les deux mots. Ces jeux manifestent la conscience d’écrire dans une langue seconde, d’être dans un rapport d’imitation distancié («l’imitation du français»), précisément parce que la langue est traitée comme une matière manipulable, et donc imitable.

Jouant avec la matière linguistique (syntaxique, lexicale et phonique), Copi joue aussi avec une matière littéraire et une tradition française. Ainsi, dans Le Frigo, les personnages de L. et Goliatha rejouent l’intrigue des Bonnes de Jean Genet, Goliatha la bonne faisant le geste de tuer sa patronne dans l’un des nombreux rebondissements de la pièce. Cet intertexte, s’il est implicite dans le texte publié, est explicitement désigné comme tel dans le brouillon :

Goliatha – Tu sais ce que je vais te faire avec ta porcelaine de Limoges ? Je vais te lacérer les fesses et je vais te crever les yeux, ma petite Miss patronne ! Mais c’est les bonnes de Jean Genêt! 22


L’intertexte est favorisé par la proximité des univers de Copi et de Genet, proches tant par les personnages de marginaux (les travestis, les criminels, les hommes de mauvaise vie) que par les lieux (backroom, chambres d’hôtels minables, bars homosexuels miteux) ou par les ressorts narratifs (viols, meurtres, etc.). Mais au lyrisme de Genet, Copi substitue l’humour et l’esthétique Camp, cette expression de la sensibilité gay qui « détrône le sérieux », pour citer Susan Sontag 23. Si la réécriture par Copi en revient à la violence du fait divers ayant inspiré Genet, à savoir l’histoire des soeurs Papin qui, en 1933, avaient assassiné leur patronne à coups de massue, violence que Genet avait atténuée en remplaçant la massue par le poison, Copi réinterprète l’épisode tragique de manière grandguignolesque : les coups de porcelaine donnés par Goliatha, tout en réactivant l’image des coups de massue du fait divers, convoquent l’univers de la comédie de boulevard et de ses scènes de ménage, et la langue lyrique de Genet se dégrade dans le même mouvement.


Cette analyse de l’oeuvre de Copi, nourrie des méthodes de la génétique textuelle, permet de formuler les atouts de cette écriture plurilingue pour la francophonie:

(1)l’oeuvre plurilingue de Copi introduit une distance qui permet la conscience métalinguistique;

(2)elle nourrit un imaginaire de la langue: ainsi le français, chez Copi, est-il cette langue «maîtresse» dressant ses locuteurs «à la baguette». Cette image s’ajoute à toutes celles que chacun des écrivains francophones dessine et brosse;

(3)l’oeuvre francophone plurilingue de Copi montre comment le jeu avec la langue étrangère, parce qu’elle est étrangère, devient espace de créativité;

(4)enfin, l’oeuvre francophone plurilingue inspire une réécriture de l’histoire littéraire, que des entreprises, comme celle de Christie Mac Donald et Susan Suleiman dans French Global 24, relaient: la littérature française ne s’arrête plus dans cette perspective aux limites du canon, mais l’élargit par la relecture parodique de ce canon autant que par l’ajout d’un corpus nouveau.



Notes :

1 René de Ceccatty, Mes Argentins de Paris, Paris, Séguier, 2014, p.335.

2 Robert Jouanny, Singularités francophones ou Choisir d’écrire en français, Paris, PUF, 2000.

3 Le fond est ainsi décrit sur le site de l’IMEC: https://portail-collections.imec-archives.com/ark:/29414/ a011456854698Xn28OB (page consultée le 27 octobre 2019)

4 voir: http://www.item.ens.fr/multilinguisme

5 Olga Anokhina et Emilio Sciarrino, «Plurilinguisme littéraire: de la théorie à la genèse», in Genesis n°46: «Entre les langues», numéro dirigé par Olga Anokhina et Emilio Sciarrino, PUPS, 2018, p.19.

6 Idem, p.20-27.

7 João Dionísio, «Remarques sur la création plurilingue chez Fernando Pessoa», in Genesis n°46: «Entre les langues», op. cit., p.93-102.

8 Copi, mss «Rio de la Plata», fond Copi/ IMEC, boîte COPI 4.2. Manuscrit publié comme préface au livre de Jorge Damonte: Copi, Bourgois, 1990.

9 Voir Copi, Le Bal des folles, Paris, Bourgois, 1977, p.149-150.

10 Lise Gauvin, La Fabrique de la langue, Paris, Seuil, 2004, p. 256: «Les écrivains francophones reçoivent ainsi en partage une sensibilité plus grande à la problématique des langues, sensibilité qui s’exprime par de nombreux témoignages attestant à quel point l’écriture, pour chacun d’eux, est synonyme d’inconfort et de doute. La notion de surconscience renvoie à ce que cette situation d’inconfort dans la langue peut avoir d’exacerbé et de fécond».

11 Copi, mss «L’Internationale argentine», fond Copi/ IMEC, boîte COPI 5.3.

12 Voir Olga Anokhina et Emilio Sciarrino, in «Genesis», n°46, op.cit., p.29.

13 Copi, mss «Le Bal des folles», fond Copi/ IMEC, boîte COPI 7.2.

1 Copi, mss «L’Internationale argentine», fond Copi/ IMEC, boîte COPI 5.3. 15 Copi, Le Bal des folles, Bourgois, 1977; rééd. 1993.

15 Copi, Le Bal des folles, Bourgois, 1977; rééd. 1993.

16 Voir Akira Mizubayashi, Une Langue venue d’ailleurs, Paris, Gallimard, 2011; rééd. «Folio», 2013. Parmi les nombreux épisodes qui illustrent cette angoisse de la faute, celui de la correction apportée par son ami enseignant sur le mot «introduction», que Mizubayashi écrit avec une lettre de trop, est révélateur: «la laideur de ces deux syllabes [toro] m’était insupportable: elles me suggéraient non pas taureau, mais un adjectif japonais [toro-i] qui veut dire sot, idiot, simple d’esprit. Je me haïssais dans cette représentation de moi-même, larvée au fond de ces deux syllabes surgies par la médiation de la seule lettre «O»! J’étalais mon idiotie dès le début de mon mémoire; je la révélais ostensiblement à mon ami professeur» (p.105). Loin de l’idiotie revendiquée par Copi, cette «idiotie» inscrite par erreur dans une lettre de trop plonge Mizubayashi dans la honte.

17 Son attitude au cours de l’émission Apostrophe à laquelle il avait été invité en 1979 est de ce point de vue exemplaire: visiblement sous l’emprise de l’alcool et/ ou de la drogue, il fait l’éloge de l’ignorance et de la bêtise dans la création. Voir, à ce sujet, mon article à paraître: Anne-Laure Rigeade «Le français travesti de Copi», in Olga Anokhina et Alain Ausoni (dir.), Vivre entre les langues, écrire en français, Edition des Archives Contemporaines (à paraître).

18 Copi, mss «Bal des Folles», fond Copi/ IMEC, boîte COPI 7.2/ Bal des folles, op. cit., p.42.

19 Françoise Lionnet, dans «Littérature monde, francophonie et ironie: modèles de violence et violence des modèles» in Littératures francophones. Parodies, pastiches, réécritures , Lise Gauvin, Cécile Van den Avenne, Véronique Corinus, Ching Selao (dir.), ENS ed., 2013, p.119-138), exemples cités p.134.

20 Idem, p.132.

21 Copi, mss «Virginia Woolf a encore frappé», fond Copi/ IMEC, boîte COPI 5.1.

22 Copi, mss « Le Frigo », fond Copi/ IMEC, boîte COPI 1.3.

23 Susan Sontag, note 41, « Notes on Camp », 1964, http://faculty.georgetown.edu/irvinem/theory/ SontagNotesOnCamp-1964.html (consulté le 27 octobre 2019) (je traduis).

24 Christie McDonald et Susan Rubin Suleiman (ed.), French Global. A New Approach to Literary History, New York, Columbia University Press, 2011.

 

Accréditation OING Francophonie

Sommaire des Actes de la XXVIIIe Biennale

SOMMAIRE DES ACTES XXVIIIe BIENNALE

Livre XXVIII : Bilinguisme, plurilinguisme : mythes et réalités. Quels atouts pour la francophonie ?


Sommaire

Discours de Guillaume LACROIX

Discours d'ouverture de Cheryl TOMAN

Discours de John IRELAND


Le bi ou plurilinguisme dans différents pays: état des lieux

Karen FERREIRA-MEYERS

Anida KISI

Mohand Ouali DJEBLI et Saliha AMGHAR

Françoise BOURDON et Saholy LETELLIER


Impact du plurilinguisme selon les contextes

Charles BRASART

Lionel CUILLÉ

Ousmane DIAO et Babacar FAYE

Anne-Laure BIALES


Quand la langue française se suffit à elle-même: ses diverses formes

Gossouhon SEKONGO

Douglas A. KIBBEE


Statut de la langue française et des langues officielles et idéologies

Bechir BESSAI

Eimma CHEBINOU

Cosme FANDY

Djamila HAMIMECHE et Meriem STAMBOULI

Yvon PANTALACCI


Supports, méthodes pour l’apprentissage de la langue française

Dalila ABADI

Mohammad ELMATALQAH

Jessica STURM

Juliette DUTHOIT et Clotilde LANDAIS


Apprentissages scolaire et universitaire de la langue française

Leila SASSI

Karima GOUAICH, Muriel ZOUGS et Fatima CHNANE-DAVIN

Reina SLEIMAN

Yves MONTENAY


Table ronde Le français professionnel

Clotilde LANDAIS

Fabienne PIZOT-HAYMORE

Charlotte SANPERE


Bi et plurilinguisme dans l’œuvre de certains auteurs

Lilas AL-DAKR

Anne-Laure RIGEADE

Julia DILIBERTI

Marcos EYMAR

Sarah KOUIDER RABAH

Fadoua ROH


Bi et plurilinguisme dans la littérature francophone

Mohamed TAIFI

Maribel PEÑALVER VICEA


Le bi ou plurilinguisme dans des lieux géographiques particuliers

Samantha COOK

Vicky BEAUDETTE

Cheryl TOMAN


La langue française et ses métissages linguistiques

Abdelaziz BERKAI

Maurice TETNE

Patrick OUADIABANTOU


Discours de clôture de Cheryl TOMAN



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Les Actes de la XVIIIe Biennale à Chicago sont consultables en ligne à l'adresse suivante https://www.biennale-lf.org/les-actes-de-la-xxviiie-biennale.html